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Marketing

Création de site internet gratuit : ce que ça vaut vraiment pour un co

Site gratuit ou vrai site payant ? Ce qu'un commerçant doit vérifier avant de choisir, entre vitrine et boutique en ligne.

S. Ferrand

Par S. Ferrand · Rédacteur
Publié le 9 octobre 2026 · 4 min de lecture

Création de site internet gratuit : ce que ça vaut vraiment pour un co
Photo Kampus Production / Pexels
Sommaire 6 parties
  1. Un site gratuit, jusqu’où ça va vraiment
  2. Ce que cachent les offres « création gratuite »
  3. Vitrine ou boutique en ligne : le bon choix dès le départ
  4. Le jour où il faut arrêter le gratuit
  5. Ce qu’il faut garder en main avant de signer quoi que ce soit
  6. Questions fréquentes

Un commerçant m’a montré son « site offert » la semaine dernière, à La Réunion. Une page, un logo flou, aucun moyen de changer une photo sans rappeler le prestataire. Il croyait avoir un site. Il avait une vitrine qu’il ne possédait pas.

C’est tout le problème de la création site internet gratuit : elle existe, elle marche parfois, mais elle ne dit jamais ce qu’elle ne couvre pas.

Un site gratuit, jusqu’où ça va vraiment

Un générateur de site gratuit vous donne un nom de domaine en sous-partie (monsite.wixsite.com, par exemple), un hébergement limité, et un éditeur simplifié. Pour une fiche de présentation avec adresse, horaires et deux photos, ça suffit. Pour vendre en ligne, encaisser une carte bancaire, gérer un stock : non.

Haloscan mesure 500 recherches par mois sur cette requête. Ce n’est pas rien. Ça veut dire qu’un commerçant sur deux, avant de payer quoi que ce soit, cherche d’abord à savoir ce que le gratuit couvre. Bonne idée. L’erreur classique, c’est de s’arrêter là sans lire la ligne du dessous.

Ce que cachent les offres « création gratuite »

Je ne signerais jamais une offre « site offert » sans lire la durée d’engagement. Le site est gratuit, l’abonnement mensuel qui va avec ne l’est pas. Et souvent, il grimpe après six mois, une fois que vous êtes dépendant de l’outil pour vos photos et vos horaires.

Autre piège : le nom de domaine. Sur un plan gratuit, vous ne le possédez pas. Le jour où vous voulez partir ailleurs, vous repartez de zéro côté référencement. Trois ans de visibilité perdus pour économiser 15 € par mois la première année.

écran d'un générateur de site internet sur smartphone, boutique en ligne

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Vitrine ou boutique en ligne : le bon choix dès le départ

Un site vitrine ne vend rien. Il fait venir. Si vos clients achètent en touchant le produit, en l’essayant, en discutant avec vous au comptoir, c’est une vitrine qu’il vous faut, pas une boutique en ligne. Avoir un panier et un paiement en ligne sans stock géré derrière, c’est courir après des commandes qu’on ne peut pas honorer.

Avant même de penser au site, posez-vous la question : votre affaire tourne-t-elle sur du flux local, ou sur de la vente à distance ? Un commerce qui ouvre, à La Réunion, gagne souvent plus en travaillant sa fiche Google et son ouverture physique qu’en se lançant dans une boutique en ligne qu’il n’a pas le temps d’alimenter.

La fiche avant le site, parfois

Pour un commerce de quartier, soigner sa fiche Google Business rapporte souvent plus vite qu’un site complet. Horaires à jour, photos récentes, réponses aux avis : ça se voit en une semaine dans les visites en magasin.

Le jour où il faut arrêter le gratuit

Trois signes disent qu’il faut passer à un vrai site, payant, hébergé chez vous : vous avez plus de 15 à 20 produits à présenter, vous voulez encaisser en ligne, ou vous voulez apparaître sous votre propre nom de domaine sans le logo du créateur gratuit en bas de page.

À ce stade, un site simple coûte en général entre 800 et 2 000 € en création, plus un forfait de maintenance annuel. Lisez cette ligne de maintenance avant le prix affiché en gros : c’est elle que vous paierez chaque année, bien après avoir oublié le montant de départ.

Ce qu’il faut garder en main avant de signer quoi que ce soit

Le commerçant doit rester propriétaire de son site et de son nom de domaine. Une location qui ne laisse rien au bout, ce n’est pas un investissement, c’est une dépense récurrente qui s’arrête le jour où vous partez.

Demandez toujours : qui détient le nom de domaine à mon nom, puis-je exporter mes contenus, et que se passe-t-il si j’arrête l’abonnement demain. Si les réponses ne sont pas claires, ce n’est pas encore le bon prestataire.

Demande mensuelle mesurée

500

recherches par mois sur « création site internet gratuit » (données Haloscan)

Questions fréquentes

Un site gratuit suffit-il pour vendre en ligne ?

Non, pas sérieusement. Les outils gratuits limitent le nombre de produits, le paiement en ligne et le stockage des photos. Pour vendre à distance de façon fiable, il faut passer sur une offre payante avec son propre nom de domaine.

Peut-on garder son nom de domaine en quittant un générateur gratuit ?

Ça dépend du plan choisi au départ. Sur un vrai plan gratuit, le domaine appartient souvent à l’outil, pas à vous. Vérifiez cette ligne avant de bâtir toute votre visibilité sur ce nom.

Vitrine ou boutique en ligne, comment trancher vite ?

Si vos ventes se font en magasin, par le toucher et la discussion, une vitrine suffit. Si vous vendez déjà à distance, par téléphone ou réseaux sociaux, une boutique en ligne prend le relais naturellement.

S. Ferrand

Par S. Ferrand

Rédacteur

S. Ferrand est un rédacteur passionné par l'e-commerce et les outils numériques au service des commerçants. Il s'assure de l'exactitude de ses informations en s'appuyant sur des sources fiables et des analyses approfondies.

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